les bobardsDernière mise à jour le 6 mars 2002

la fausse rumeur sur le piratage des mobiles

 
La citation respecte les fautes d'orthographe et d'accords...
ALERTE POUR INFORMATION
Téléphones portables : Message du Ministère de l'intérieur

A l'attention de tous les détenteurs de téléphone portable :
un correspondant laisse un message afin qu'on le rappelle au 01.41.46.51.14.
N'appelez surtout pas ce numéro ou vos factures augmenteront sans commune mesure.
Cette information communique par l'Office Centrale de Répression du Banditisme est à diffuser le plus largement possible.
Depuis quelques temps, des escrocs ont trouve un système pour utiliser frauduleusement vos portables. Ils vous appellent sur votre GSM et se pressentent comme le "Provider" Itineris, SFR, Bouygues, auquel vous tees abonnes. Il demande ensuite de composer un code qui est le 09# en vous expliquant qu'il s'agit de vérifier le bon fonctionnement de votre portable.
Ne composez surtout pas ce code et raccrochez immédiatement. Ils disposent d'outillage, permettant garce a ce code de lire votre numéro de carte SIM. Ils ne leur restent plus qu'a créer une nouvelle carte.
Cette fraude se pratique à grande échelle. Il est donc nécessaire de faire suivre cette information très rapidement et de la diffuser au plus grand nombre de personnes de votre entourage,particuliers, entreprises, etc...

Traitez-la par le mépris : le vol de mobiles est un vrai problème, le piratage une rumeur... Démentie tant par le Ministère de l'Intérieur (dès décembre 99) que par France Télécom "Les cartes SIM disposent d'une clé d'authentification qui reste une donnée interne à la carte ; toute manipulation, à partir du clavier d'un portable, comme par exemple taper 09# ou 90, ne permet pas l'extraction des données nécessaires à la réalisation d'une nouvelle carte" (juillet 99).

Quant à leur nocivité, voir le dossier du ministère de la Santé et le rapport Les téléphones mobiles, leurs stations de base et la santé - Etat des connaissances et recommandations Denis ZMIROU, rapport remis au Directeur Général de la Santé en janvier 2001.